Canton n°7 - Garéoult

Jessica Hoet
Jessica Hoet
Opposition (FN)
Élue en mars 2015
Née le 11 septembre 1979 à Seclin (59)
Artisan esthéticienne
Membre de la Commission permanente du Département.
Membre des commissions Valorisation et préservation du cadre de vie, Habitat et logement, Déplacements, communications et réseaux, Agriculture et développement rural, Forêt.
Contact : jhoet@var.fr
Jacques Danvy
Jacques Danvy
Opposition (FN)
Élu en mars 2015
Né le 8 juillet 1963 à Lillebonne
Cadre de la fonction publique territoriale
Membre des commissions Europe, Habitat et logement, Solidarités, Sport et jeunesse, Culture, et Patrimoine immobilier départemental.
Autres mandats :
Conseiller municipal à la Ville de Brignoles
Conseiller communautaire à la Communauté de Communes Comté de Provence.
Contact : jdanvy@var.fr
Canton n°7 - Garéoult
35 535 habitants résident dans le canton sur 12 communes. Le canton de Garéoult bénéficie d'un cadre naturel boisé, de collines et de vallons. Cette nature profite à l'agriculture, tournée vers la viticulture au sud et davantage l'élevage plus au nord. Le cadre naturel attire aussi de nombreux touristes et randonneurs.
Collèges
Guy de Maupassant – Garéoult
Pierre Gassendi – Rocbaron
Nature
ENS La Glacière Pivaut à Mazaugues
  • Le Département valorise la glacière Pivaut à Mazaugues

Publié le 18/01/2017

Propriété du Département du Var depuis 1992, la glacière Pivaut, à Mazaugues, est un édifice rare. Parmi la vingtaine de glacières qui furent construites dans le massif de la Sainte-Baume entre le XVIIe et le début du XXe siècle, elle est aujourd'hui la seule encore debout dans un espace public. Restaurée par le Conseil départemental du Var, la glacière Pivaut permet de comprendre comment, il y a seulement 150 ans, était fabriquée, stockée puis commercialisée la glace qui permettait de conserver les aliments, de soigner des malades dans les hôpitaux et de répondre à la demande de populations privilégiées qui avaient les moyens financiers d'en acquérir. La glace varoise était un produit de luxe qui se vendait aussi cher que le blé jusqu'à ce que son commerce, concurrencé par la glace naturelle des Alpes, et par la fabrication de glace industrielle, ne tombe en désuétude. La glacière, de par ses mensurations exceptionnelles - 25 mètres de hauteur et presque 20 mètres de diamètre - permettait la fabrication de plus de 1 800 tonnes de glace chaque hiver. Grâce aux aménagements réalisés par le Conseil départemental du Var, elle est facilement accessible. Un chemin de bois à travers la forêt de la Sainte-Baume, permet de rejoindre l'édifice sans aucune difficulté. À l'entrée du site et aux abords de la glacière, plusieurs panneaux explicatifs mis en place par les équipes du Département permettent de découvrir la glacière et l'Espace naturel et sensible (ENS) "Le Gaudin" . Pour une visite plus approfondie, et pour découvrir l'intérieur de la glacière, il est conseillé de s'adresser à l'une des deux associations habilitées par le Département du Var à proposer des visites groupées du site. 


L'ENS de la glacière Pivaut se situe sur la route départementale 95, entre Mazaugues et Plan-d'Aups. Un parking et un sentier aménagés permettent de s'y rendre très facilement.  L'extérieur de la glacière est accessible à tous, sept jours sur sept. Le Syndicat mixte du Pays de la Provence, en lien avec l'Association de sauvegarde, d'étude et de recherche sur le patrimoine naturel et culturel du centre Var peut recevoir des groupes, sur réservation (15 personnes minimum – 04 98 05 12 29). L’Écomusée de la Sainte-Baume assure aussi l'accueil de groupes entre 15 et 40 personnes (06 85 92 45 00). 

 

 

  • Des échanges enrichissants au collège de Rocbaron

Publié le 11/01/2017

"Cette expérience au collège de Pierre-Gassendi à Rocbaron est très intéressante", se réjouit Philip Segura, créateur de la compagnie Théâtre des 4 Vents. Acteur et metteur en scène, il participe, depuis septembre 2016, au dispositif Résidences d'artistes mis en place par le Département du Var. Un concept gagnant-gagnant, imaginé en 2010, qui permet aux artistes sélectionnés de bénéficier d'une subvention de 10 000 euros et des infrastructures d'un collège pour leurs répétitions, durant une année scolaire. En contrepartie, la compagnie s'engage à organiser des échanges avec les collégiens et à programmer cinq spectacles, dont au moins deux créés par d'autres artistes varois, tous ouverts à l'ensemble de la population du canton et des alentours. "J'ai répété pendant plus de vingt jours dans la salle de spectacle du collège, afin de travailler mon spectacle Le clown malade imaginaire, autour de Molière", raconte l'artiste toulonnais Philip Segura. "Les collégiens sont venus à ma rencontre. Après quelques minutes d'échanges autour de l'art clownesque, je leur ai présenté un petit morceau de ma création. J'étais heureux de voir que ça les "bidonne" bien ! Leurs remarques sont pertinentes et m'aident à avancer dans mon travail". Ces échange se poursuivront jusqu'à la fin de l'année scolaire.

 

  • Le Département engagé contre les inondations dans la vallée du Gapeau

Publié le 11/01/2017

Le 13 décembre 2016 à Pierrefeu, l’État, la Région, le Département, la Communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée, la Ville d'Hyères et le Syndicat mixte du bassin versant du Gapeau ont signé la convention cadre du PAPI* d'intention du Gapeau. 24 actions, d'un montant de plus de 3 millions d'euros, y ont été inscrites. Elles seront réalisées entre 2017 et 2019. Elles permettront, entre autres, d'améliorer la surveillance, la prévision des crues et des inondations, ainsi que la gestion de crise.
Ce programme est financé par le Syndicat mixte du bassin versant du Gapeau (632 000 €), l’État (1,4 millions d’€), l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée (280 000 €), la Région (655 000 €) et le Département du Var (72 000 €).

* PAPI : Programme d’actions de prévention des inondations

  • Garéoult récompensé pour le fleurissement du village

Publié le 03/01/2017

Garéoult est l’une des quatre communes à avoir reçu le 1er prix départemental pour la qualité du fleurissement du village. Le prix a été remis lors d’une cérémonie le 15 décembre 2016 à l’Hôtel du Département, à Toulon.

Avec sept autres communes primées, Garéoult rejoint les 61 villes et villages du Var déjà engagés dans la démarche Villes et villages fleuris. Désormais, 69 communes sur 153 participent au label comprenant une à quatre fleurs. À travers ce concours, doté d’une gratification financière pour les communes, le Département s’inscrit dans une démarche de structuration et de qualité touristique. Il vise à inciter le plus grand nombre à s’engager dans le fleurissement des rues, places, façades, balcons, terrasses, jardins et espaces verts. L’objectif est d’inscrire le Var dans le label national de Département fleuri. Un label révélateur de la qualité de vie, et particulièrement attractif !  

 

  • La Tour du Faucon totalement réhabilitée par le Département

Publié le 03/01/2017

Sur les hauteurs de Puget-Ville, le Département du Var a acquis un espace naturel sensible de 29 hectares en 1985, sur lequel un tour hexagonale était en souffrance et menaçait de s'effondrer. En 1995, des premiers travaux, financés par la commune et le Département, sont réalisés afin de cristalliser le site en l'état et éviter de nouvelles dégradations. Pourtant en 2012, la façade est de la tour s'écroule totalement. Le Département décide alors de réhabiliter l'intégralité de cette tour dite "à éperon", datant vraisemblablement du XIIe siècle. Elle est la seule tour, hexagonale à l'extérieur et pentagonale à l'intérieur, du Var.

Les travaux ont débuté à l'automne 2015 pour s'achever en novembre 2016. Le service du patrimoine et de l'archéologie du Département a suivi l'intégralité du chantier. Les fouilles qu'il y a effectué, ont mis à jour des structures très intéressantes, comme un réduit défensif de 8 mètres de long par 7,5 mètres de large, autour du bâtiment. À l'intérieur, des morceaux des poutres qui maintenaient le plancher du second étage ont été recueillis. Ils sont en cours d'analyse par Frédéric Guibal, chargé de recherche CNRS à l'institut méditerranéen de Biodiversité et d’Écologie marine et continentale, et spécialiste de dendroécologie et de dendrochronologie, l'étude de croissance des arbres. "Il va tenter de dater précisément ces bois. Pour le Var, nous manquons de référentiel pour le Moyen Âge, en dendrochronologie. C'est-à-dire que nous avons peu de bois déjà datés pouvant servir de référence. Cette découverte va peut-être permettre de combler un des vides pour la période médiévale", explique Françoise Laurier, archéologue départementale, en charge de ce chantier. Les recherches ont également permis de révéler des tessons du XIIIe au XVIIIe siècles, des tuiles romaines qui ont dû servir de remblais pour la construction de la tour, des silex datant du Néolithique, un jeton de présence en bronze datant du XVIIIe siècle, frappé par le Consulat de Lyon, des piécettes en bronze et en cuivre qui vont permettre de dater précisément la construction de l'édifice. Les fouilles sont aujourd'hui achevées sur l'intégralité du site. Les données scientifiques recueillies vont être exploitées pour reconstituer l’histoire du lieu, ses occupations humaines, son évolution à travers les siècles.

La tour, ainsi que le réduit défensif, ont été entièrement réhabilités en pierres taillées. Avec ses 12,80 mètres de haut, la tour a retrouvé toute sa superbe. Son inauguration, par le président du Conseil départemental, Marc Giraud, est prévue le 20 janvier à 11 h.

 

 

  • De Carnoules à Pierrefeu-du-Var, les abords de la RD13 débroussaillés

Publié le 03/01/2017

Les agents du Département n'ont pas ménagé leurs efforts afin de débroussailler, entre septembre et décembre 2016, les terrains en bordure de la route départementale 13. De Carnoules à Pierrefeu-du-Var, en passant par Puget-Ville, ils ont traité près de 18 hectares de surface sur une distance linaire de quatre kilomètres.

Cette action saisonnière, réalisée par les agents du service forestier du Pôle d'appui logistique et technique du Département, a pour but la lutte contre les incendies. En débroussaillant les terrains et en créant des bandes anti-mégots de 10 à 15 mètres de large, ils créent des barrières naturelles anti-feux. Ces dernières permettent, en cas d'incendie, de protéger riverains et usagers de la route.